Témoignages texte

Je vivais complètement dans le péché de ce monde Je vivais dans la débauche et la drogue car je sortais tous les week-ends. Mon cœur était vide. Mes plaisirs se résumaient par des week-ends où je prenais un plaisir factice. Avec du recul, j’admets que cela n’était que vanité, mes fréquentations étaient très mauvaises et me faisaient sombrer très profond dans le trou de la tristesse. En laissant cette vie démoniaque prendre le dessus sur moi, j’avais des pensées de mort et je voulais en finir avec ma vie. Maintenant je comprends mieux ce que c’est que d’être esclave du péché.

(suite…)

Soël Berrahmoun

J’étais catholique pendant mon enfance jusqu’à environ dix ans. Puis, mon père a découvert les églises évangéliques. J’ai participé pendant quelques années au club des enfants de l’église, mais je n’étais pas intéressé. J’ai donc choisi de vivre ma propre voie.

Dans ma vie, j’ai toujours eu peur de manquer d’argent, alors j’ai beaucoup travaillé. J’ai exercé en tant qu’ajusteur monteur dans le domaine de l’aéronautique, mais aussi dans l’immobilier (maçonnerie, électricité, plomberie…). Je n’avais pas fini un travail que j’en cherchais encore et encore. Jusqu’au jour où, à force de travailler, je suis tombé lentement dans la dépression.

(suite…)

Sébastien Obierti

Libéré de la drogue

C’était un soir d’hiver en 1995, le sol était couvert de neige. J’étais à l’arrêt dans une voiture avec un ami où nous venions de prendre de la drogue. Je m’en souviens comme si c’était hier. Après avoir regardé mon compagnon d’infortune, je lui lançai : « Ce n’est pas ça la vraie vie, je crois qu’il y a mieux ». Il me parla alors de l’espérance qu’il plaçait dans son grand frère, je lui parlai de Jésus et des témoignages que j’avais entendus lorsque j’étais enfant. Même si je n’avais pas encore accepté le Seigneur à ce moment de ma vie, je connaissais en théorie la réalité de cet amour. Quelques mois plus tard, à l’âge de 23 ans, j’expérimentai la grâce de Dieu. Ce fut le début d’une aventure pleine de défis.

(suite…)

Patrice Martorano

J’ai eu la chance de naître dans une famille chrétienne. J’ai donc appris très jeune à connaître Dieu. J’aimais Dieu et je savais qu’il entendait mes prières, même les plus secrètes, puisqu’il y répondait. Avec le temps, je me suis malheureusement laissé séduire par le monde et ses plaisirs, et mon cœur s’est endurci peu à peu. J’en suis arrivé à abandonner Dieu et sa Parole. Je n’avais plus aucune communion avec lui. Certes, je continuais de venir à l’église tous les dimanches. Je m’y sentais bien mais je n’entendais plus rien. J’étais devenu un spectateur sourd. Je savais pourtant qu’il me fallait faire un choix : suivre Dieu ou le monde, mais pas les deux. Pendant des années, j’ai remis à plus tard cette décision si importante pour ma vie. Je pensais repousser ce choix mais en réalité, tant que je refusais d’accepter Dieu dans ma vie, je choisissais la mort.

(suite…)

Michaël Larroque

Dieu, si tu existes, parle-moi !

Je suis né dans une famille chrétienne. Mon arrière-grand-père était pasteur, mon grand-père était pasteur et mon père était pasteur… j’ai grandi dans un climat très « pasteurisé ». Dès mon enfance, j’ai participé tous les dimanches au club des enfants de l’Eglise et je me rappelle avoir levé plusieurs fois la main pour donner mon cœur à Jésus. Mais cette décision restait sans lendemain.

(suite…)

Jean-Marc Botteron

Délivré de l’occultisme

Mon nom est Franck Alexandre, j’ai grandi dans les Ardennes, dans une famille modeste. Mon père était au chômage et ma mère tirait les cartes. Mon frère se droguait, et moi-même j’étais très violent et pratiquais les arts martiaux. Souvent ma mère me faisait venir auprès d’elle pour me tirer les cartes. Elle était connue comme une devineresse, et elle pratiquait en outre le pendule et la chiromancie. Un jour, une cartomancienne proposa à ma mère d’aller faire un stage de spiritisme, pour qu’elle ajoute cette pratique dans son cabinet, afin de gagner plus d’argent. Elle revint enchantée par le stage et commença à pratiquer le spiritisme (évocation des esprits des morts). Sa clientèle augmenta, et elle gagnait beaucoup d’argent. Mais cet argent partait aussi vite qu’il était entré.
(suite…)

Franck Alexandre

Je suis née dans une famille catholique, du côté de mes grands-parents, à la fois paternels et maternels. J’ai toujours cru en l’existence de Dieu. J’ai été baptisée bébé et j’ai fait mes deux communions selon les traditions de ma religion. Je suis partie jeune de chez mes parents car je ne m’entendais pas avec eux. J’ai eu une fille à 23 ans et je me suis séparée du père de l’enfant deux ans plus tard. J’étais en manque d’amour et je cherchais ma voie.

(suite…)

Sandrine Elbring

Je suis né dans une famille catholique mais non pratiquante. J’ai toujours pu compter sur les bienfaits de Dieu. Cependant, ma vie professionnelle m’a empêché de pouvoir assister aux cultes le dimanche. A l’âge de 18 ans, je travaillais dans une pâtisserie industrielle car je faisais un CAP dans la restauration pour devenir cuisinier. J’étais en charge de la confection des beignets. Le poste de travail venait d’être nettoyé et je devais prendre place sur une estrade afin de pouvoir cuire les beignets sur chaque face dans une grande friteuse.

M’étant penché pour travailler, l’estrade  à soudain glissé sur le sol humide et je me suis retrouvé le visage plongé aux trois quarts dans l’huile à 189°C. J’ai plongé mes mains dans l’huile brûlante pour m’extraire.

(suite…)

Laurent Elbring

J’ai été baptisée bébé à l’église catholique. J’ai étudié dans une école et un collège catholiques, dirigé par des sœurs, où j’ai reçu un enseignement biblique : le catéchisme. Par la suite, j’ai fait ma communion. A cette époque j’étais jeune et il n’y avait dans mon cœur aucune conviction, je faisais juste comme mes camarades, et au fond, je ne savais pas ce que je faisais là. Tout ce que je savais c’est que j’aurais des cadeaux à la fin !! Puis les années ont passé et je n’ai donné aucune suite à cet enseignement. Je ne priais pas et je ne lisais pas ma Bible.

(suite…)

Gaëlle Borello

Né dans une famille maladroitement chrétienne, catholique, j’ai vécu comme une obligation, ce qui sera plus tard un rejet même, le fait de devoir aller à l’église le dimanche matin, suivre le catéchisme, être « enfant de chœur », ceci en dehors d’une quelconque croyance. L’adolescence aidant, la découverte d’une certaine liberté, les copains, le sport ou les autres activités de loisirs, m’ont fait totalement oublié l’existence de notre Dieu, de son Fils Jésus-Christ, et une vie sociale, ordinaire, s’est installée autour de moi.

(suite…)

Jean-Lou Ouvrard